| Sabotage SNCF : Enfermés pour terrorisme car dénoncés par les "autorités américaines" |
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| Actualité - France | |
| Mercredi, 03 Décembre 2008 05:31 | |
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Gabrielle H, Benjamin R et sa compagne Manon G, ont obtenu leur remise en liberté sous contrôle judiciaire. Ils devaient être formellement libérés mardi en fin de journée. Gabrelle H. a été mise en examen le 15 novembre pour destructions en réunion et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Benjamin R. et Manon G. sont poursuivis pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. (...) Ne restent en détention que Julien Coupat, 34 ans et sa compagne, Yldune L., 25 ans. Il est poursuivi pour le chef criminel de direction d'une entreprise terroriste et le délit de destructions en réunion à visée terroriste. Yldune a été mise en examen pour ce dernier délit et celui d'association de malfaiteurs. (...)Une trentaine de manifestants sont venus de nouveau au palais de justice de Paris apporter leur soutien aux mis en examen, aux cris de "Libérez les prisonniers", avant d'être reconduits vers la sortie par un imposant dispositif de gendarmes. Présente parmi les manifestants, la responsable Verts, Cécile Duflot, a jugé "scandaleux" le maintien en détention de Julien Coupat et sa compagne. "On peut très bien mener l'enquête sans placer en détention ces jeunes. Cela montre une judiciarisation de la société", a-t-elle dit. Les motivations de la chambre de l'instruction n'ont pas été précisées. Gabrielle et Yldune sont poursuivies pour les mêmes motifs. L'une est libérée, l'autre pas. Une source proche du dossier a émis l'hypothèse que le maintien en détention de Julien Coupat et d'Yldune était lié au signalement par les autorités américaines de leur présence à la frontière canadienne. Les deux jeunes gens avaient participé en janvier à une manifestation devant un centre de recrutement de l'armée américaine à New York, visé deux mois plus tard par un attentat qui n'avait pas fait de victime. Source et suite. |
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J'ai reçu ce mail, et comme je ne suis pas avocat ni conseillé juridique , je le soumet aux lecteurs de mouton noir pour lui filer un coup de main. Alors, à ceux qui le peuvent, répondez à cette demande d'aide en postant des commentaires, des conseils, etc... Merci. |



La cour d'appel de Paris a ordonné mardi la remise en liberté de trois des cinq jeunes incarcérés dans l'affaire des sabotages des lignes TGV, un "premier pas" salué par leur avocate, Me Irène Terrel. Des neuf personnes mises en examen dans ce dossier, seuls Julien Coupat, chef présumé de ce groupe anarcho-autonome autobaptisé "cellule invisible", et sa compagne, Yldune L., ont été maintenus en détention par la chambre de l'instruction de la cour d'appel.
J'ai reçu ce mail, et comme je ne suis pas avocat ni conseillé juridique , je le soumet aux lecteurs de mouton noir pour lui filer un coup de main. Alors, à ceux qui le peuvent, répondez à cette demande d'aide en postant des commentaires, des conseils, etc... Merci.