| Europe, présidence française : premier jour, premier couac ! |
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| Actualité du jour - Europe | |
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Ce feuilleton de l'été promet des rebondissements, à ne pas en douter…
La France a pris lundi à minuit la présidence de l’Union européenne pour six mois, dans un climat de doute avec la crise ouverte par le rejet du traité de Lisbonne par les Irlandais. "Il faut changer profondément notre façon de faire l'Europe", qui "inquiète" les citoyens européens, avait déclaré le président Nicolas Sarkozy lundi soir sur France 3, à quelques heures du lancement de cette présidence. "Il faut changer profondément notre façon de faire l'Europe", qui "inquiète" les citoyens européens, avait déclaré Nicolas Sarkozy lundi soir, à quelques heures du lancement de cette présidence. Le chef de l’Etat avait fait valoir qu'"on attend de l'Europe qu'elle protège les Européens contre les risques que fait peser la mondialisation, et c'est là que ça ne marche pas". Invité sur France 3, il a fixé le cap et détaillé les grands chantiers qui lui tiennent à cœur.Parmi les chantiers prioritaires annoncés : la fiscalité. Nicolas Sarkozy a redit son intention de voir adopter une TVA à taux réduit pour la restauration, un cheval de bataille français récurrent et toujours retoqué au niveau européen. Autre dossier : la réduction de la TVA à 5,5% pour "tout ce qui est écologique", notamment les voitures propres. Si en octobre prochain le prix du baril de pétrole "a continué à augmenter", "s'il est à 175, 180, 200 dollars, on ne va pas continuer en plus à prendre 20% de fiscalité", a aussi estimé le président français. Alors que les partenaires européens n’ont pas caché leurs réticences lors du dernier sommet de Bruxelles. Au passage, Nicolas Sarkozy s'en est pris à la Banque centrale européenne accusée de ne pas se soucier de la croissance. "Je crois que la BCE - et son indépendance doit être préservée - devrait se poser la question de la croissance économique en Europe et pas simplement de l'inflation", a lancé le chef de l'Etat. Source et suite
La Pologne refuse de ratifier le traité de LisbonneLe président Lech Kaczynski estime que le non irlandais a rendu le traité «sans objet». Un sévère coup au premier jour de la présidence française de l'Union Européenne.Le président polonais Lech Kaczynski ne veut pas ratifier le traité européen de Lisbonne. Pour lui cette question est pour le moment « sans objet ». Et d'ajouter, dans une interview au quotidien Dziennik que « l'affirmation selon laquelle il n'y a pas d'Union s'il n'y a pas de traité n'est pas sérieuse ». Cette défection est un sérieux coup porté au premier jour de la présidence française de l'Union, alors que Nicolas Sarkozy a souligné que sa priorité était de « circonscrire le problème aux Irlandais » et de faire en sorte que les autres pays européens « continuent de ratifier ». Un objectif qui s'éloigne avec le refus polonais, qui s'ajoute au problème tchèque, où la ratification est loin d'être acquise, en raison de l'euroscepticisme d'une partie de la droite libérale au pouvoir à Prague, à commencer par le président Vaclav Klaus. Le président polonais a d'ailleurs mis en garde ses homologues européens contre une tentation d'isoler l'Irlande. «Si on brise la règle de l'unanimité une fois, elle n'existera plus jamais. Nous sommes trop faibles pour accepter ce genre de solution», a-t-il dit. Source et suite |
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Régulièrement, sur mouton-noir.net, nous vous ferons un bilan des journées de la présidence européenne française. Normalement nos médias devraient suivre cela de prêt et nous "vendre" l'Europe. Le milieu politique français aussi. Les gouvernements Français arrêteraient ils de justifier leurs échecs en tapant sur l'Europe ?
Mais il lui faut nous démontrer, qu’il tente (avec toutes ses dents), de nous trouver du pouvoir d’achat !
question subsidiaire :
Pourquoi, ne baisse t il pas la TIPP ?