| Après le PS, c'est l'UMP qui se déchire |
|
|
|
| Actualité du jour - politique | |
|
« On a un vrai problème de débats à l'UMP, assène le trublion de service, Hervé Mariton, député de la Drôme. Par exemple, sur un sujet d'actualité comme le RSA, on avait le choix entre dire oui et on était intelligents, ou dire non et on était ringards. C'est un peu court, on peut avoir des choses à dire sur les modalités de financement, par exemple. » D'autres voix s'élèvent pour demander plus d'indépendance, pour couper le cordon avec l'Elysée notamment. « On peut soutenir Nicolas Sarkozy, mais la vitalité des débats demande plus de liberté », explique un responsable en interne. Source et suite |
|



Une chute des adhésions, un chef qui n'en est pas un et l'ombre tutélaire et pesante de l'ancien patron devenu président. Pas de doute, à la veille du Campus organisé d'aujourd'hui à dimanche à Royan (Charente-Maritime) par les Jeunes populaires, l'UMP traverse une crise importante, seize mois après la victoire à l'élection présidentielle. Tenue d'une main de fer, cette machine de guerre, qui servait de laboratoire d'idées au candidat Sarkozy, n'est plus que l'ombre d'elle-même.