"Au moment où le prix du riz flambe, grevant le budget des ménages les plus pauvres, le gouve (...)
Publié le 27/03/2008
Un président de 22 ans, un vice-président seulement titulaire d'un simple diplôme de masseur (...)
Publié le 27/03/2008
"Une agression a lieu toutes les 45 minutes dans les prisons surpeuplées du Royaume-Uni", titr (...)
Publié le 03/03/2008
Alors que la contestation sociale menée depuis plusieurs mois en Algérie par divers syndicats (...)
Publié le 03/03/2008
"La capitale arménienne, Erevan, était placée hier sous l'œil vigilant de l'armée, au lend (...)
Publié le 03/03/2008
Le principal parti d'opposition, le CHP, devrait faire appel lundi 11 février devant la Cour c (...)
Publié le 11/02/2008
Ayaan Hirsi Ali, menacée de mort à cause de ses positions très critiques sur l'islam, a enta (...)
Publié le 11/02/2008
L'OTAN exige de nouvelles troupes pour sa mission en Afghanistan. Le gouvernement fédéral all (...)
Publié le 11/02/2008
L'armée soudanaise a confirmé le 9 février avoir mené des attaques aériennes sur trois vil (...)
Publié le 11/02/2008
Ils étaient 130 000 selon les organisateurs, entre 30 000 et 40 000 selon la police. Le 31 jan (...)
Publié le 01/02/2008
mardi 6 mai 2008, par Ale [admin]
Selon l’Express, le leader de la LCR, sa compagne, leur jeune fils et même leurs comptes en banque auraient été placés sous étroite surveillance pendant plusieurs mois.
(Photo : Alain Aubert / Le Figaro)
Olivier Besancenot traqué par des barbouzes ! Pendant au moins trois mois, d’octobre 2007 à janvier 2008, le jeune leader de la Ligue communiste révolutionnaire a été espionné par une officine privée de renseignement, selon des informations publiées sur le site Internet de l’Express, qui dit avoir eu connaissance d’un « rapport de surveillance » rédigé par cette officine.
La vie d’Olivier Besancenot aurait donc été « épiée, disséquée, mise en fiches », via tout d’abord la mise en place d’« une surveillance physique » au pied de son immeuble dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Les « espions » vont jusqu’à photographier sa conjointe, baptisée « l’objectif », qu’ils suivent jusqu’à une station de métro proche de son lieu de travail. Quant au rapport, il mentionne même « l’adresse de la maternelle » de leur petit garçon, où sont également indiqués son prénom, son âge et ses habitudes.
Selon un document daté du 14 janvier 2008, les détectives recensent ensuite les numéros de compte au Crédit Lyonnais et à la Banque postale d’Olivier Besancenot et de sa compagne. « Toutes les références bancaires y figurent : les soldes sont détaillés, au centime près », assure l’Express.