| Emplois fictifs : un accord préalable "malsain" |
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| Magouilles et clientélisme - Politiques | |
| Mardi, 31 Août 2010 05:44 | |
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Selon un projet d'accord restant à être entériné par l'UMP, la facture des emplois fictifs, estimée à 2,2 millions d'euros, sera remboursée aux trois-quarts par l'UMP et pour un quart par l'ancien chef de l'Etat. En échange, la Ville retirerait sa constitution de partie civile. S'il n'y a pas la Ville de Paris en tant que partie civile, "il n'y aura aucun contenu dans ce procès", a encore dit Daniel Cohn-Bendit. Source et suite |
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"Il y a un problème moral: si vraiment il y avait faute, on ne peut pas la réparer comme ça", a déclaré Daniel Cohn-Bendit sur France Inter à propos de cette affaire impliquant au premier chef l'ancien président Jacques Chirac, prévenu vedette dans cette affaire. "On ne peut pas comme ça, parce que c'est un ex-président de la République", agir de la sorte, a poursuivi Daniel Cohn-Bendit, jugeant qu'il y avait "quelque chose de malsain dans ce genre d'accord".