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Grippe A : Quand Bachelot "s'arrange" avec la vérité... PDF Imprimer E-mail
Magouilles et clientélisme - Politiques
Mercredi, 06 Janvier 2010 06:19

bachelotRoselyne a bacheloté son sujet. Lundi soir, sur TF1, elle a annoncé que des commandes comptant pour 50 millions de vaccins "n'avaient été ni livrées, ni payées, elles sont donc résiliées". Clair, net et sans bavure. Ouf ! L'Etat a sauvé 350 millions d'euros (sur les 2 milliards engagés). Vive l'Etat ! Sauf que ce matin, sur RTL, la ministre de la Santé a (de nouveau) changé de registre : en réalité, seul Sanofi-Pasteur a pour l'instant accepté d'annuler une commande de 9 millions de piquouzes "sans aucune indemnité". Pourquoi un tel élan de générosité ? Mystère.

Pour le reste, il ne s'agit que d'un "objectif" et les négociations sont en cours. Les discussions s'avèrent d'ailleurs difficiles car "il n'y avait pas de clause de résiliation", a concédé la ministre.

L'argument choc de Roselyne Bachelot est que "nous sommes en face d'un changement substantiel de la nature du produit puisqu'ils nous ont été vendus comme étant des vaccins à deux injections"... Intéressant : en France, ce sont donc les laboratoires qui décident du nombre d'injections ? Au passage, on pourrait aussi recommander à Mâme Bachelot de "résilier" les contrats des représentants de l'industrie pharmaceutique qui sévissent au sein de son ministère, ceux-là même qui ont vendu le virus A/H1N1 comme étant une maladie ultra-mortelle. Un "changement substantiel de la nature du produit"... Source et suite

 

 
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