| Le Rafale est décidément invendable |
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| Actualité - France | |
| Jeudi, 07 Janvier 2010 06:06 | |
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Nicolas Sarkozy a eu la lourde tâche au Brésil de tenter de sauver le Rafale et les usines Dassault. La démonstration en vol de l'avion de combat français au dernier salon international de l'aéronautique et de l'espace du Bourget avait enthousiasmé les spectateurs et même surpris agréablement les spécialistes militaires, seuls capables de mesurer la technicité de cet avion de combat. Et pourtant le Rafale ne s'est jamais vendu hors de France et n'a jamais vraiment soulevé l'enthousiasme des forces aériennes étrangères. Un espoir avait effleuré les dirigeants de Dassault lors de la visite en France du président libyen Muammar Kadhafi mais il s'est effondré malgré toutes les marques d'attention dont a fait l'objet le dictateur au pouvoir depuis quarante ans. Par ailleurs, les pressions américaines, pour ne pas dire les chantages, ont été tels que quelques Etats qui par amitié pour la France avaient sélectionnés le Rafale pour leurs armées nationales ont renoncé. Le Maroc s'est ainsi ravisé à la veille de signer un bon de commande de l'avion français. Source et suite |
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L'armée de l'air brésilienne ne veut pas du Rafale. Dans les conclusions d'un rapport dont a fait état, mardi 5 janvier, le quotidien Folha de Sao Paulo, le haut commandement indique préférer le chasseur suédois Gripen NG, de Saab, pour moderniser sa force aérienne. Il place le F/A-18 Super Hornet de Boeing au deuxième rang et l'appareil fabriqué par le groupe Dassault seulement en troisième position. Les trois constructeurs sont en concurrence pour un marché de 36 avions de combat multirôle qui pourrait atteindre 4 milliards d'euros. Le choix des militaires est contraire à celui exprimé à plusieurs reprises par le président Lula et par le ministre de la Défense Nelson Jobim. Les deux hommes sont favorables au Rafale, une préférence qu'ils inscrivent dans le cadre d'un partenariat stratégique avec la France. Nous republions un article de septembre notre chroniqueur Jacques Benillouche sur le manque d'avance technologique du Rafale.