| Sarkozy / Pétain même... Discours |
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| Actualité - France | |
| Mercredi, 28 Octobre 2009 06:39 | |
« Identité nationale » . Le président de la République a insisté, hier, lors de son discours à Poligny, sur « le rapport singulier des Français avec la terre », la liant à « l'identité nationale ». « La France a un lien charnel avec son agriculture, j'ose le mot, avec sa terre », a-t-il souligné. « Le mot terre a une signification française et j'ai été élu pour défendre l'identité nationale française. Ces mots ne me font pas peur. Je les revendique. » Une référence directe au fameux discours prononcé par le maréchal Pétain le 25 juin 1940 : « La terre, elle, ne ment pas. » Les mots « identité nationale française » ne sont « agressifs envers personne, ils sont simplement l'expression du devoir que nous devons aux générations qui nous ont précédés et qui ont fait de leur vie et de leur sang ce que la France est devenue », a encore ajouté le chef de l'Etat. A cinq mois des élections régionales, le thème de l'identité nationale revient ainsi en force dans le discours de Nicolas Sarkozy. Source et suite |
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Commentaires (3)
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« Identité nationale » . Le président de la République a insisté, hier, lors de son discours à Poligny, sur « le rapport singulier des Français avec la terre », la liant à « l'identité nationale ». « La France a un lien charnel avec son agriculture, j'ose le mot, avec sa terre », a-t-il souligné. « Le mot terre a une signification française et j'ai été élu pour défendre l'identité nationale française. Ces mots ne me font pas peur. Je les revendique. » Une référence directe au fameux discours prononcé par le maréchal Pétain le 25 juin 1940 : « La terre, elle, ne ment pas. » Les mots « identité nationale française » ne sont « agressifs envers personne, ils sont simplement l'expression du devoir que nous devons aux générations qui nous ont précédés et qui ont fait de leur vie et de leur sang ce que la France est devenue », a encore ajouté le chef de l'Etat. A cinq mois des élections régionales, le thème de l'identité nationale revient ainsi en force dans le discours de
Mais comment font-ils ? Existe-t-il un génie de l'imbécillité qui anime l'extrême gauche et une partie de la gauche ? Personnellement, je penserais plutôt à un vice de raisonnement, tellement courant partout ces temps-ci.
Alors, l'identité nationale, pourquoi fallait pas y aller (ou y aller comme ça) ?
1. Le pauvre Pétain, il ne l'a pas inventée, il n'y que les songe-creux marxisants qui aiment ressortir ce vieil épouvantail pour diaboliser leurs adversaires auprès de gens crédules et simplets.
Première conséquence : de bien vilaines citations et allusions dans la jolie bouche des marxisants (pendant que Sarkozy, lui, cite Jaurès et Blum).
Deuxième conséquence : les langues de vipère vont en plus passer pour des bécasses incultes, ce qu'elles sont probablement pour la plupart d'entre elles. Parce que l'identité nationale, c'est la Révolution française en 1789 !
2. Alors comme ça, les marxisants dénigrent l'identité nationale promulguée par les révolutionnaires de 1789 ? Troisième erreur !
3. Et c'est quoi, l'identité nationale ? La réponse va leur tomber dessus dans quelques semaines, assénée par les porte-flingues de la présidence de la République : la nation française, c'est... la République !
Alors comme ça, on dénigre la République ? Quatrième erreur.
4. Et puis dans le fond, tout le monde parle de France, d'expulsions hors de France, etc. Alors, c'est la quoi, la France ? Et là , les misérables marxisants viennent de se faire souffler (ôter, j'entends), la réponse par l'UMP : la France, c'est la nation définie par le sentiment d'appartenance à la République.
Après, soit on cite et reprend les chantres de l'UMP comme des ânes, soit on n'a plus à dire ni ajouter et, cinquième erreur, on passe vraiment, mais alors vraiment pour des crétins.
Et comme les élections approchent, il était temps d'avoir un petit coup d'avance, pas d'avoir cinq métros de retard.
Bêêêêêêê !
Ah, oui, et en France c'est elle qui est représenté en haut de nos bâtiments officiels pas ces trois mots : Liberté, égalité, fraternité...
On va bien rigoler pour reconnaitre les bons français des autres... Ceux qui sont pas républicains...
Nan, ça, c'est la démocratie.
La république, c'est un régime où n'importe qui peut être désigné comme chef d'Etat, comme Cuba, la Syrie et la Corée du Nord.
Par opposition à la monarchie, où le chef d'Etat n'est pas désigné électivement ou désigné parmi un cercle restreint d'individus, comme le Canada, les Pays-Bas ou le Danemark.
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique
> Ah, oui, et en France c'est elle qui est représenté en haut de nos bâtiments officiels pas ces trois mots : Liberté, égalité, fraternité...
Ca, c'est la maxime de Robespierre (1790) reprise par les révolutionnaires (même les monarchistes de 1830).
> On va bien rigoler pour reconnaitre les bons français des autres... Ceux qui sont pas républicains...
Pas tant que ça. Dans l'Ancien Régime (jusqu'en 1789 et de 1814 à 1948), on distingue le bon Français comme étant celui qui se soumet au roi catholique des Français ; il s'agit du (bon) sujet. Les autres habitants du royaume (hérétiques religieux tels que cathares, juifs, protestants, vaudois et les ennemis du roi tels que les jacques et seigneurs félons) sont au mieux mis au ban, au pire passés régulièrement au fil de l'épée.
Dans la République ou dans l'Empire, on distingue le bon Français comme étant celui qui se soumet à la Constitution (républicaine ou impériale) de la nation des Français ; il s'agit du citoyen. Les autres habitants de la République ou de l'Empire (insurgés anti-constitutionnels tels que traîtres, Vendéens, royalistes, "partis de l'étranger") sont au mieux mis au ban, au pire passés régulièrement au fil de l'épée.
Bien entendu, ces statuts ne concernent, dans aucun pays que ce soit au monde, les "étrangers", c'est-à -dire les personnes attachées à une autre sujétion/nationalité et que ledit pays a autorisé à vivre sur son territoire. Ceux-là suivent d'autres loyautés mais ont le devoir, en tant qu'invités, d'obéir aux lois du pays hôte, sous peine d'expulsion (voire de massacres populaires). Bien entendu, chaque étranger peut demander à se soumettre au régime local et à changer de sujétion/nationalité, même si le régime local peut se montrer plus ou moins difficile dans son acceptation (la France est historiquement ouverte).
Le paragraphe précédent vaut pour toutes les cultures dans tous les âges connus de l'Histoire.