Fin Juillet, suite aux violences à Saint Aignan et à Grenoble, Nicolas Sarkozy avait organisé une réunion sur "les problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms". Après la réunion, Brice Hortefeux annonce alors le démantèlement de 300 "camps illégaux". Début août, à Grenoble, Sarkozy prononce un discours très musclé sur la politique sécuritaire à mener. Il suggère notamment de retirer la nationalité française à tout criminel d'origine étrangère, d'évaluer les droits des sans-papiers, et d'étendre les peines planchers "aux auteurs de violences aggravées". Depuis, 179 Roms auraient été reconduits chez eux.Et ces dernières semaines, les critiques contre la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy pleuvent de toutes parts:
A gauche, le député PS Arnaud Montebourg a dénoncé le "racisme officiel" de Sarkozy. Ségolène Royal, après les déclarations de Sarkozy sur la déchéance de nationalité a notamment dénoncé une "surenchère xénophobe". Martine Aubry, elle, a parlé de "dérive anti-républicaine". Pour Manuel Valls, "Nicolas Sarkozy prend le risque de replacer le FN au coeur de la vie politique à deux ans de la présidentielle". A droite, Rachida Dati regrette l'amalgame entre immigration et délinquance. Un député villepiniste avait déjà comparé la politique de démantèlement des camps roms à des "rafles". L'ancienne ministre du logement Christine Boutin a elle affirmé sur RTL que l'"affaire des Roms relance le débat sur un divorce avec l'UMP". Les anciens Premiers ministres s'y mettent aussi: Dominique de Villepin et Lionel Jospin ont chacun rédigé une tribune dans le Monde contre la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy. Même Alain Juppé, sur son blog, parle d'"exagérations". Quant à Jean-Pierre Raffarin, il a également pris ses distances sur son blog avec le virage sécuritaire. L'ONU a aussi noté une "recrudescence notable du racisme et de la xénophobie". L'un des experts a même fait un parallèle avec "l'époque de Pétain". Les médias étrangers n'y vont pas de main morte: coupable de "xénophobie" (NY Times), la France est tantôt comparée à 'l'Allemagne nazie" (Newsweek), à la "Gestapo" (Times) ou encore au régime de Vichy (DerFreitag). La Commission européenne, alors que 79 roms sont reconduits en Roumanie par avion, a rappelé que la France devait "respecter les règles concernant la liberté de circulation et la liberté d'établissement" des citoyens européens. L'Eglise avec d'abord le pape Benoit XVI lui même, ce dimanche qui a rappelé aux pèlerins français qu'ils devaient 'accueillir des hommes de toutes nations et de toutes langues'. Un peu plus tard, un archevêque et un prêtre ont suivi l'exemple.Source et suite



Déjà il faudrait qu'il augmente le nombre de fonctionnaire de police, que la police de proximité reprennent en nombre leur place au sein des cités dites sensibles.
Qu'ils appliquent une politique de prévention et non de répression.
Quand aux expulsions... Que dire que, malheureusement, je suis d'accord.
Qu'ils instaurent comme dans les autres pays, des conditions d'immigrations peut être plus rigide mais plus efficace, tel que parler la langue ou accepter d'aller à l'école pour apprendre, avoir des diplômes ou accepter d'avoir une formation qualifiante permettant d'avoir une source de revenus. N'accorder les allocations familiales qu'une fois les premières conditions remplies. Je trouve que c'est un minimum.
Mais entre nous, je rêve les yeux ouvert, car, quand on voit que notre pays n'est même pas capable d'aider nos jeunes (ainsi que nos séniors) à être actif, et le peu d'emplois disponibles, je reste sceptique.
Conclusion : on est dans la mouise !