| Violences: la double peine des femmes étrangères |
|
|
|
| Honteux !!! - Droits de l'homme baffoués | |
| Mercredi, 10 Février 2010 06:28 | |
|
Elle a pu revenir grâce au combat mené par les différentes associations d'aide aux droits des femmes. Mais ce n'est pas toujours le cas. La plupart du temps, elles subissent une double peine: parler et partir ou se taire et subir. La Cimade prend donc à partie les politiques. "Nous profitons de la période éléctorale qui s'ouvre pour alerter les élus, locaux, régionaux, parlementaires et leur proposer une charte d'engagement", raconte Fred Carillon de l'association. Le document appelle les élus à s'impliquer davantage pour garantir l'application des lois et dispositifs existants pour la protection de ces femmes. Pour créer une mobilisation citoyenne, l'association a créé un site internet, mais surtout un compte twitter et facebook, pour appeler à des actions et des engagements: dans testing dans un commissariat, soutien à une cas particulier, etc. La peur de perdre son titre de séjour Mais de nombreuses difficultés subsistent. Trouver un hébergement d'urgence pour une femme battue, seule ou avec des enfants est souvent impossible. "Une femme en situation irrégulière ne peut accéder aux endroits spécialisés dans l'accueil des femmes battues", explique Violaine. Leur assurer un suivi médical, psychologique ou social est également loin d'être évident. La peur de perdre son titre de séjour est dans la plupart des cas le critère qui les fait supporter l'insupportable. "Les femmes sont enchaînées administrativement à leur conjoint. En théorie, une femme peut obtenir un titre de séjour ou son renouvellement si elle est victime de violences conjugales. Mais dans la pratique, ces droits restent soumis au pouvoir du préfet. Et il y a autant de décisions différentes qu'il y a de préfets." Source et suite |
|
Identifiez-vous
Nos sources
Les plus lus
- +30% de femmes battues : réagissons
- Une lesbienne partage avec sa compagne l'autorité parentale
- Dossier Tchernobyl : La catastrophe nucléaire.
- Jean Sarkozy est un «fils de» comme un autre
- Une figure de la mode pour la sécurité routière
- Bavure : Patrick Mohr, un citoyen arrêté parce que citoyen !!!
- Laure Manaudou à poil !
- Manifestation en Iran: les vidéos choc se multiplient sur le Net
- Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à Eurodisney : La vraie photo !
- Coca chez les nazis :Un bon exemple de "pragmatisme économique"
Les derniers articles
- Mouton noir change d'interface
- DETTE - Le gouvernement dépouille la la Sécurité sociale.
- Où est passée la réforme des retraites des parlementaires ?
- Agressée pour avoir porté le niqab
- Prisons : «Nous devons être à 150 suicides depuis le début de l'année»
- Nouvelle émeute de sans-papiers à Cagliari, en Italie
- Un candidat républicain se déguise en SS
- Sarkozy prêt à réformer l'ISF avant 2012
- La préfecture expulse une maman kosovare… sans son fils
- L'épouse de Liu Xiaobo confirme être assignée à résidence



"Quant on est victime de violences, il faut le prouver si l'on veut être protégé, explique Violaine Husson de la Cimade. Pour cela, il faut porter plainte."