| Roué de coups par des policiers à une fête chez moi |
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| Honteux !!! - Racisme, xénophobie,... | |
| Mercredi, 17 Février 2010 06:48 | |
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On éteint la musique et on entend en bas les policiers qui frappent violemment à la porte. Quand mes colocs et moi leur ouvrons juste après, ils nous gueulent dessus en nous disant qu'ils sont en mission pour un cambriolage dans l'immeuble, et ils nous disent qu'on doit leur ouvrir. Etonnant : le lendemain, après vérification, aucun de nos voisins n'avait appelé pour un tel fait ! (...) Un policier veut rentrer dans l'appartement, on lui dit qu'il n'en a pas le droit. Je répète aux policiers que je suis prêt à leur donner les cartes d'identité mais je leur demande de se calmer. Je leur redemande quel est le motif. Roué de coups, menotté au solVu la violence de leur propos, on leur demande leur matricule, leur nom et toujours la raison de leur intervention. Ils ne répondent pas et continuent à nous crier dessus pour avoir nos cartes. Ma coloc revient avec sa carte. Elle l'adresse aux policiers, je lui dis d'attendre. A ce moment-là , j'étais dans mon entrée (certains policiers -mais pas tous- affirmeront dans leur déposition que je me trouvais sur le palier). Le policier le plus agressif et nerveux me fait une clé de bras, m'explose contre le mur, me passe une menotte. Je lui hurle de me lâcher, et là c'est parti : il me plaque au sol, me met l'autre menotte, puis me roue de coups et m'étrangle car je crie à l'aide. Tout le monde crie, mon frère arrive et leur demande en criant de me lâcher. Mais sans jamais les insulter ni les violenter d'après tous les témoins. Moi, je perds un peu connaissance suite à l'étranglement. Puis ils plaquent mon frère au sol, lui mettent les menottes et alors qu'il est à terre, lui écrasent la figure avec le pied. Il a une oreille noire et un traumatisme à la mâchoire qui est aujourd'hui encore toute gonflée. D'autres ont voulu intervenir. Ils ont mis les matraques devant la porte et ont continué de nous taper alors que nous étions menottés et au sol et nous crions juste à l'aide. Certains ont essayé de filmer, mais les policiers ont fait tomber certains appareils. Mon frère a perdu connaissance, il avait la tête en sang (...) Ils sont allés à l'inspection générale des services (IGS) porter plainte lundi 15 février, le matin. Idem pour nous, dans l'après-midi. Cinq plaintes au total. Mon frère et moi avons cinq jours d'incapacité totale de travail (ITT) d'après l'hôpital Lariboisière et notre ami trois jours. Toutes les personnes présentes m'ont appelé, écris des mails et sont prêts à témoigner. Lundi soir, l'IGS a appelé dans la soirée trois autres personnes présentes lors des faits pour qu'elles fassent une déclaration et qu'ils apportent une vidéo Cette vidéo montre l'intervention musclée de la police sur le palier et les coups qu'ils me portent alors que je suis menotté, à terre, et que je demande de l'aide. On ne voit pas exactement les coups mais on peut largement les supposer. On voit aussi qu'aucune des personnes présentes n'étaient agressive ou insultante -ce que les policiers nous reprochent.Source et suite
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La soirée était organisée chez moi, dans le quartier de la Goutte d'or, boulevard Barbès à Paris. Nous étions une trentaine. Vers trois heures du matin, une de mes colocs vient me voir en me disant que des policiers lui ont hurlé dessus, alors qu'elle avait ouvert une des fenêtres, en lui demandant de « grouiller son cul » (sic) pour lui ouvrir la porte du bas, qui nécessite des codes.