| WikiLeaks révèle les dessous inquiétants de la guerre en Afghanistan |
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| Hacktivisme et désobéissance - Resistance | |
| Lundi, 26 Juillet 2010 10:43 | |
Près de 92.000 documents classifiés sur six années de la guerre en Afghanistan ont fuité via le site WikiLeaks, une plateforme qui met régulièrement en ligne des documents confidentiels. Le site a partagé les documents avec trois médias internationaux, le New York Times (Etats-Unis), le Guardian (Royaume-Uni) et le Spiegel (Allemagne), qui ont pu chacun analyser la très grande quantité d’informations. (...) Dans une interview au Guardian, le fondateur de Wikileaks Julian Assange explique sa décision de publier les documents classifiés qui donnent un compte-rendu presque heure par heure des événements vus de l’intérieur des forces militaires de la coalition. «C’est le rôle du journalisme de s’attaquer aux abus de pouvoirs. Dans ce cas précis, ces documents vont montrer la vraie nature de cette guerre. Les populations d’Afghanistan et d’autres nations peut voir ce qu’il se passe vraiment et prendre des mesures pour régler les problèmes.» Un des sujets les plus intrigants abordés dans les documents est le fonctionnement de la Task Force 373, une troupe américaine de soldats d’élite qui a pour mission de «désactiver» des leaders talibans et terroristes en les tuant ou en les capturant qui prend ses ordres directement du Pentagone, indépendamment de la chaine de commandement de l’Otan. Pour le New York Times, la grosse révélation des documents est le fait que le Pakistan, un allié des Etats-Unis, aiderait les insurgés en Afghanistan. Le pays donnerait la permission à ses services de renseignement de rencontrer les talibans dans des sessions stratégiques secrètes pour organiser des réseaux de groupes d’insurgés qui combattent les soldats américains en Afghanistan et préparent des assassinats de leaders talibans. Des accusations rejetées lundi 26 juillet par le Pakistan à travers son ambassadeur aux Etats-Unis. Source et suite
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Près de 92.000 documents classifiés sur six années de la guerre en Afghanistan ont fuité via le site WikiLeaks, une plateforme qui met régulièrement en ligne des documents confidentiels. Le site a partagé les documents avec trois médias internationaux, le New York Times (Etats-Unis), le Guardian (Royaume-Uni) et le Spiegel (Allemagne), qui ont pu chacun analyser la très grande quantité d’informations.
Tous les bons journalistes, provoquent la colère des gouvernements, cela ne les arrêtent pas, bien au contraire.....dommage qu"en France, la plupart des journalistes s'arrêtent avant d'avoir commencé.