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La fin du "village de la démocratie" à Londres PDF Imprimer E-mail
Hacktivisme et désobéissance - Resistance
Lundi, 19 Juillet 2010 10:42

no warLes défenseurs de causes hétéroclites qui campent depuis début mai près de la chambre des Communes et de l'abbaye de Westminster doivent quitter les lieux. Des manifestants anti-guerre en Irak et en Afghanistan, un tipi, une forêt de rainbow flags, des plants d'oignons et de carottes, une mini-éolienne, des opposants "verts" au régime iranien, des sympathisants communistes... Voici un petit échantillon de l'éclectique "village de la démocratie" qui compte quelques dizaines d'âmes, en plein coeur du Londres.  

Le Guardian vous offre une visite gratuite du camp installé depuis bientôt deux mois à Parliament square, tout près de la chambre des Communes et de l'abbaye de Westminster. Suivez le guide.  

Des manifestations ont régulièrement lieu sur cette place prisée des touristes. Mais depuis le 1er mai, le camp ne cesse de s'étendre... et agace. Parmi ceux qui considèrent cette initiative so shocking, le maire conservateur de la capitale, Boris Johnson, a fini par saisir la justice, le jour même où le nouveau Prime minister David Cameron, également conservateur, annonçait sa volonté de "restaurer les droits à manifester de façon non-violente".  

Un porte-parole des autorités municipales cité par le Guardian a précisé que "le maire respecte le droit à la liberté d'expression. Mais l'échelle et l'impact de cette manifestation a nui au square, dont l'image est médiatisée tous les jours partout dans le monde, et empêché les autres Londoniens d'en jouir pacifiquement". Colin Barrow, représentant du conseil municipal de la cité de Westminster, n'a pas pris autant de précautions oratoires, qualifiant les manifestants de "minorités vociférantes" qui ont pris le Parliament Square "en otage".   Source et suite

 

 
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