| Un logiciel pour surveiller les employés sur les réseaux sociaux |
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| Hacktivisme et désobéissance - Surveillance, traçabilité et fichage | |
| Mercredi, 31 Mars 2010 05:32 | |
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Teneros propose ainsi un service baptisé Social Sentry, qui permet aux entrerprises américaines de surveiller l'activité de tous les salariés sur Facebook et Twitter, et bientôt sur YouTube, MySpace et LinkedIn. Pour un coût compris entre 2 $ et 8 $ par employé, l'entreprise obtient des rapports détaillés qui permettent à l'entreprise de savoir si des employés communiquent des informations confidentielles, s'ils dénigrent leur employeur ou atteignent à son image de marque, ou encore s'ils songent à partir à la concurrence. Il permet aussi de calculer le temps que passent les employés sur les réseaux sociaux pendant leurs heures de travail, pour les entreprises qui n'auraient pas déjà coupé l'accès. Le service laisse l'employeur paramétrer les mots clés à surveiller, et le niveau de détails souhaité dans les rapports. Mais rien de lui interdit de surveiller au delà des communications strictement liées à l'activité professionnelle. Source et suite |
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Tout ce que vous dites pourra être retenu contre vous. Sur les réseaux sociaux, la frontière entre vie privée et communication publique est parfois difficile à saisir. D'autant plus sur Facebook, où la granularité des options de confidentialité rend difficile la gestion des contenus accessibles aux différentes catégories d'amis ou de contacts présents sur son réseau. Mais pour l'employeur, peu importe. Tout ce qui est dit par un employé sur un réseau social contre l'image ou les intérêts de l'entreprise peu être retenu contre lui dans une procédure de licenciement. Les réseaux sociaux, déjÃ