| Le logiciel libre censuré par les USA en Chine |
|
|
|
| Hacktivisme et désobéissance - politique de censure | |
| Lundi, 08 Février 2010 06:18 | |
|
La Chine a déjà censuré SourceForge.net par le passé. Informés de la nouvelle “muraille” américaine de pare-feux informatiques, des informaticiens chinois se sont demandés si, désormais, ils ne seraient pas victimes à leur tour de la censure américaine et s’interrogent sur ce qu’ils peuvent faire à ce sujet. Source et suite |
|
Identifiez-vous
Nos sources
Les plus lus
- +30% de femmes battues : réagissons
- Une lesbienne partage avec sa compagne l'autorité parentale
- Dossier Tchernobyl : La catastrophe nucléaire.
- Jean Sarkozy est un «fils de» comme un autre
- Une figure de la mode pour la sécurité routière
- Laure Manaudou à poil !
- Bavure : Patrick Mohr, un citoyen arrêté parce que citoyen !!!
- Manifestation en Iran: les vidéos choc se multiplient sur le Net
- Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à Eurodisney : La vraie photo !
- Coca chez les nazis :Un bon exemple de "pragmatisme économique"
Les derniers articles
- Mouton noir change d'interface
- DETTE - Le gouvernement dépouille la la Sécurité sociale.
- Où est passée la réforme des retraites des parlementaires ?
- Agressée pour avoir porté le niqab
- Prisons : «Nous devons être à 150 suicides depuis le début de l'année»
- Nouvelle émeute de sans-papiers à Cagliari, en Italie
- Un candidat républicain se déguise en SS
- Sarkozy prêt à réformer l'ISF avant 2012
- La préfecture expulse une maman kosovare… sans son fils
- L'épouse de Liu Xiaobo confirme être assignée à résidence



Quelques jours seulement après qu’Hillary Clinton, secrétaire aux Affaires étrangères des États-Unis, ait prononcé son discours sur la liberté d’Internet, la plateforme en ligne de logiciels libres (open source) SourceForge.net, a bloqué l’accès aux adresses IP (adresses Internet) provenant de Cuba, d’Iran, de Corée du Nord, du Soudan et de la Syrie. SourceForge s’est justifié en disant que son hébergeur respectait la loi américaine. À quelque chose près, le gouvernement chinois avait dit la même chose quand il était question de la censure d’Internet en Chine.