| La crise favorise les réformes libérales |
|
|
|
| Economie - Projections et explications | |
| Mercredi, 09 Septembre 2009 10:45 | |
|
L'exercice consiste à classer les pays en fonction de leurs législations et de leurs systèmes réglementaires plus ou moins favorables au fonctionnement des entreprises. Comme les années précédentes, Singapour est le territoire «où il est le plus facile de faire des affaires». Il est suivi de la Nouvelle-Zélande, de Hongkong, du Royaume-Uni, du Danemark et de l'Irlande.Source et suite |
|
Identifiez-vous
Nos sources
Les plus lus
- +30% de femmes battues : réagissons
- Une lesbienne partage avec sa compagne l'autorité parentale
- Dossier Tchernobyl : La catastrophe nucléaire.
- Jean Sarkozy est un «fils de» comme un autre
- Une figure de la mode pour la sécurité routière
- Laure Manaudou à poil !
- Bavure : Patrick Mohr, un citoyen arrêté parce que citoyen !!!
- Manifestation en Iran: les vidéos choc se multiplient sur le Net
- Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à Eurodisney : La vraie photo !
- Coca chez les nazis :Un bon exemple de "pragmatisme économique"
Les derniers articles
- Mouton noir change d'interface
- DETTE - Le gouvernement dépouille la la Sécurité sociale.
- Où est passée la réforme des retraites des parlementaires ?
- Agressée pour avoir porté le niqab
- Prisons : «Nous devons être à 150 suicides depuis le début de l'année»
- Nouvelle émeute de sans-papiers à Cagliari, en Italie
- Un candidat républicain se déguise en SS
- Sarkozy prêt à réformer l'ISF avant 2012
- La préfecture expulse une maman kosovare… sans son fils
- L'épouse de Liu Xiaobo confirme être assignée à résidence



Selon la Banque mondiale, les interventions des États ne remettent pas en cause la préférence pour le libéralisme. Pendant la crise, les réformes continuent. Si les États sont montés au créneau pour relancer la demande des ménages et des entreprises, cela n'a en aucune façon interrompu le mouvement de libéralisation de la vie des affaires. Jamais les pays n'ont autant fait évoluer leurs réglementations dans un sens libéral, estime la Banque mondiale, qui publie