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Mardi, 16 Février 2010 06:38 |
 Fuck Google ». Le thème du workshop a l’avantage d’être limpide. A l’occasion de la Transmediale, festival d’art numérique la semaine dernière à Berlin (et dont Google était l’un des sponsors), le turbulent F.A.T. Lab tentait de sensibiliser les internautes à la pieuvre Google. Réseau informel regroupant une vingtaine d’artistes, musiciens et hackeurs, F.A.T. (Free Art and Technology) milite pour la culture libre, les technologies ouvertes en développant des projets, de préférence déconnants et très premier degré.
« On essaye d’intéresser les plus jeunes à la culture libre, en parlant leur langage, en utilisant les vidéos virales. De donner une image cool et (hip) pop de l’open source et des pratiques collaboratives », dit Evan Roth, également fondateur du Graffiti Research Lab. Ce club international de geeks se retrouve d’ordinaire en ligne, tchatent sur IRC pour définir un thème qu’ils s’amusent à décliner sous forme de logiciels, d’extensions, de jeux, de vidéos parodiques. Les esclandres répétés du rappeur Kanye West ont donné lieu par exemple à un KANYWEBST. Durant une semaine, les participants ne devaient s’exprimer qu’en lettres majuscules (une manière de « CRIER » sur le Web, très malpolie) et proposer des outils 2.0 qui tournent en ridicule la pop star. Ainsi ce programme qui twitte à chaque nouvelle explosion de colère ou cette extension qui permet de voir le Web à travers ses lunettes rayées. Source et suite
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